LA PORTE OUBLIEE
Au chambranle de la porte,
Les gongs rouillent déjà
Sous le temps qui emporte,
Les dernières fleurs de lilas,
Et ce lierre sur la masure,
Qui, lui, n'en finit plus,
De monter par les fissures,
Par les pierres du mur fendu.
Dans le trou de la serrure,
Une araignée s'est endormie,
Sous le poids de la nature,
Dont la porte est envahie.
A. Cartner
















